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Avis Qobuz : le streaming hi-res vaut-il vraiment le prix ?

Qobuz est mon service de streaming principal. C’est celui que j’ouvre pour écouter un album sérieusement comme pour mettre un fond sonore en travaillant. Mon abonnement remonte à fin 2022. Je l’ai résilié un moment, réabonné en 2023, et je ne l’ai pas quitté depuis. Voici mon avis Qobuz après plus de trois ans d’usage réel, pas une fiche produit.

Abonné depuis fin 2022 Formule Studio Mis à jour : septembre 2026

Logo Qobuz

environ 14,99 €/mois

Sans engagement, résiliable à tout moment

Présentation et positionnement

Qobuz est un service de streaming musical édité par Xandrie, un groupe français. Dans un marché dominé par Spotify, Apple et Amazon, c’est une position rare : ni rattaché à un géant de la tech, ni à une major du disque. Le service se concentre sur la qualité audio et sur un contenu éditorial de qualité, pas sur un algorithme qui vous remet sous les yeux ce que vous avez déjà écouté.

Mon premier abonnement remonte à fin 2022. Leur partie magazine m’a convaincu avant même le catalogue ou le prix. Les chroniques d’album y sont écrites par des gens qui écoutent vraiment la musique, avec un niveau d’analyse que je n’ai retrouvé nulle part ailleurs, et c’est ce point-là plus que le reste qui m’a décidé à payer un abonnement.

J’ai laissé filer l’abonnement quelques mois, puis je me suis réabonné en 2023. Côté catalogue, tous les titres que je voulais et que j’écoutais ailleurs, je les ai retrouvés sur Qobuz. À partir d’environ 12,50 € par mois en formule Studio, c’est un prix légèrement supérieur à la concurrence, mais justifié selon moi par la qualité du fond et de la forme.

Page artiste de M Huncho dans l'application Qobuz sur Android, avec biographie et titres populaires

L’application

Une interface qui donne envie de l’ouvrir

Page artiste dans l’application Android. Biographie, titres les plus écoutés, badge Hi-Res directement dans la liste. L’application s’est énormément améliorée au fil des années, sur l’interface comme sur l’usage, et c’est aujourd’hui une des plus agréables que j’utilise. Je la trouve tout simplement belle, ce qui est rare pour une application de streaming.

Offres et tarifs

Qobuz propose plusieurs formules. Toutes sont sans engagement. Le paiement annuel fait baisser le prix mensuel, le paiement au mois coûte un peu plus cher. Vérifiez les prix à la date de votre lecture sur qobuz.com/fr-fr/music/streaming/offers plutôt que de vous fier à un chiffre figé, parce que les tarifs évoluent.

Formule Prix indicatif Qualité audio Particularité
Studio environ 14,99 €/mois (environ 12,50 €/mois en paiement annuel) FLAC 24 bits jusqu’à 192 kHz La formule de base, suffisante pour la grande majorité des écoutes
Sublime environ 16,67 €/mois, en paiement annuel FLAC 24 bits jusqu’à 192 kHz + catalogue Sublime Accès au catalogue Sublime (albums masterisés avec soin), player desktop intégré
Famille environ 24,99 €/mois (environ 20,83 €/mois en paiement annuel) FLAC 24 bits jusqu’à 192 kHz Jusqu’à 6 comptes d’un même foyer, un mois d’essai gratuit
Étudiant environ 5,99 €/mois FLAC 24 bits jusqu’à 192 kHz Sous condition de justificatif

La formule Studio suffit pour écouter du lossless et du hi-res. La Sublime vaut le surcoût si vous explorez souvent le catalogue masterisé, mais ce n’est pas une obligation pour profiter de la qualité audio.

Catalogue et disponibilité

Le test qui compte pour moi n’est pas le chiffre annoncé, c’est ce que je trouve quand je cherche. Tous les titres que j’écoutais ailleurs, je les ai retrouvés sur Qobuz, y compris dans du rap peu médiatisé. Les nouveautés paraissent souvent en hi-res le jour de leur sortie, ce qui n’est pas le cas partout. Les exclusivités existent mais sont plus rares que sur Tidal côté rap et RnB.

Le mode hors ligne est disponible sur mobile et desktop. Les albums se téléchargent dans leur qualité d’origine, pas en résolution réduite. Sur iPhone comme sur Android, la gestion des téléchargements est simple et fiable.

Appareils et intégrations compatibles

Qobuz fonctionne sur presque tout : application mobile iOS et Android, application desktop Windows et Mac, lecteur web, et intégrations avec les appareils connectés. C’est là que le service se distingue pour un usage audiophile :

  • AirPlay 2 : compatible, c’est ce que j’utilise le plus au salon avec le Wiim Mini
  • Chromecast : également supporté
  • Qobuz Connect : liaison directe entre l’application et certains streamers réseau, sans passer par le téléphone
  • Compatibilité DAC/ampli externes : j’ai testé avec le dongle DAC Apple USB-C et l’ampli casque Sabaj A10h, sans aucun problème de reconnaissance

Si vous avez un Wiim Mini ou un streamer réseau avec entrée optique, Qobuz s’intègre naturellement dans un système HiFi sans configuration compliquée. Pour ceux qui n’ont pas encore de convertisseur numérique analogique ou de matériel dédié, les applications mobile et desktop suffisent largement pour commencer.

Qualité audio

C’est ici que Qobuz tire son épingle du jeu. La plateforme diffuse du FLAC 24 bits jusqu’à 192 kHz, soit un débit qui dépasse largement les 1 411 kbps du CD en 16 bits/44,1 kHz. En comparaison, un MP3 à 320 kbps ne pèse qu’environ 320 kbps : l’écart est d’un facteur 4,4 entre les deux.

Sur mon Wiim Mini branché en optique aux Triangle LN01A, le passage de Spotify (MP3 320 kbps) à Qobuz (FLAC lossless) a été le vrai déclic. Les transitoires sur un kick de rap, la texture d’une basse RnB, la largeur de la scène sonore : n’importe qui l’entend en trente secondes, même sur un casque à environ 150 €.

Honnêtement, la suite est plus nuancée. Entre le FLAC 16 bits et le hi-res 24 bits/96 kHz, c’est plus ténu. Sur mon Wiim Mini, un peu plus d’air dans les aigus, un peu plus de profondeur, mais je ne jurerais pas réussir un test à l’aveugle à tous les coups. Le vrai saut qualitatif, c’est le passage du compressé au lossless. Pas du lossless au hi-res. Sans un équipement audiophile très pointu, le hi-res a parfois moins d’intérêt qu’on ne le croit.

Un point important : le lossless ne passe pas en Bluetooth, même en aptX HD ou LDAC. Pour profiter de la qualité Qobuz à sa juste valeur, il faut un passage filaire (USB, optique) ou réseau (AirPlay 2, Chromecast). Le Bluetooth reste pratique pour le sport et les transports, mais c’est une expérience dégradée.

La qualité affichée, pas devinée

Là où beaucoup de plateformes se contentent d’un logo vague, Qobuz affiche la définition exacte du titre en cours de lecture. Sur les deux captures ci-dessous, prises sur mon FiiO JM21, le lecteur indique 24 bits / 176,4 kHz sur un titre et 24 bits / 44,1 kHz sur l’autre. On sait donc à tout moment ce qu’on écoute vraiment, et jusqu’où le matériel branché est capable de suivre.

Lecteur Qobuz sur FiiO JM21 affichant 24 bits 176,4 kHz sur un titre de 070 Shake

24 bits / 176,4 kHz

Medicine, 070 Shake. Le badge Hi-Res et la définition exacte sont affichés au-dessus du titre, avec l’appareil de sortie utilisé.

Lecteur Qobuz sur FiiO JM21 affichant 24 bits 44,1 kHz sur un titre de JMSN

24 bits / 44,1 kHz

Feel Like A Woman, JMSN. Même écran, définition différente. La distinction est immédiate, sans aller fouiller dans les réglages.

Le réglage de qualité est tout aussi lisible : on choisit séparément ce qu’on veut en Wi-Fi et en données mobiles, du MP3 320 kbps au Hi-Res 24 bits/192 kHz. Pratique quand on ne veut pas faire exploser son forfait en déplacement.

Écran de réglage de la qualité audio par défaut dans Qobuz, avec les options Hi-Res, CD et MP3

Réglages

Wi-Fi et données mobiles réglés séparément

Quatre niveaux disponibles, du MP3 320 kbps au Hi-Res 24 bits jusqu’à 192 kHz, avec un choix distinct pour le Wi-Fi et pour les données mobiles. L’application prévient d’ailleurs que le Hi-Res en 4G peut peser sur le forfait.

Application et expérience d’utilisation

Interface et navigation

L’application Qobuz est sobre et efficace. Pas de flux infini de recommandations algorithmiques, pas de publicité, pas de contenu qui vole la vedette à la musique. La bibliothèque s’organise clairement : albums, artistes, playlists, achats. La recherche fonctionne bien, y compris par label ou par ingénieur du son, ce qui est rare.

Je ne suis jamais perdu dans Qobuz, c’est ce que j’apprécie le plus. Quand j’ouvre l’application, c’est pour écouter un album, pas pour chercher quoi écouter, et elle ne me détourne pas de cet objectif. Contraste net avec des services dont l’accueil est un mur de contenu qui fait oublier pourquoi on est venu.

Un détail montre bien le soin apporté. Sur la page d’un artiste, on choisit d’afficher les albums en liste compacte ou en pochettes. La liste pour balayer une discographie entière d’un coup d’œil, les pochettes quand on cherche un disque dont on se rappelle la couverture avant le titre.

Discographie d'un artiste affichée en vue liste dans Qobuz, avec badges Hi-Res

Vue liste

Toute la discographie triée par date de sortie, avec le badge Hi-Res sur chaque album. Le format que j’utilise le plus.

Discographie d'un artiste affichée en vue pochettes dans Qobuz

Vue pochettes

Les mêmes albums en grille. Plus lent à parcourir, mais plus efficace quand on retient une couverture plutôt qu’un titre.

Le passage d’un appareil à l’autre mérite aussi d’être signalé. Qobuz Connect liste les appareils disponibles et bascule la lecture en cours sans la couper, du téléphone vers le lecteur web ou vers un baladeur.

Sélecteur d'appareil Qobuz Connect affichant le FiiO JM21 et le lecteur web Firefox

Qobuz Connect

Changer d’appareil sans couper la musique

Le sélecteur de sortie audio affiche les appareils disponibles avec la définition maximale que chacun accepte. Ici, un passage du FiiO JM21 vers le lecteur web sur Firefox, en pleine écoute d’un album d’Antonio Carlos Jobim.

Découverte et personnalisation

La découverte chez Qobuz fonctionne différemment des autres plateformes. Pas d’algorithme qui vous enferme dans une bulle. À la place, des playlists éditées par des journalistes et des chroniqueurs musicaux, des sélections thème, et une partie magazine avec des articles sur les artistes et les albums. Les chroniques d’album sont écrites avec soin, on sent qu’il y a un vrai travail éditorial derrière.

La découverte passe par des humains, pas par une machine. Ça ne plaira pas à ceux qui veulent que l’application devine leurs goûts, mais pour moi c’est un point fort. J’ai découvert des albums que je n’aurais jamais trouvés avec un algorithme.

L’onglet « À explorer », accessible depuis le lecteur, complète bien ça. Il propose le reste de la discographie de l’artiste en cours et des titres proches, sans quitter l’écoute.

Onglet À explorer de Qobuz affichant d'autres albums de Remi Wolf et des sélections associées

Découverte

Creuser un artiste sans quitter le lecteur

Depuis un titre en cours, l’application propose le reste des albums de l’artiste et des sélections associées. C’est le bon compromis entre l’absence de recommandation et l’algorithme qui décide à votre place.

Mon écoute au quotidien

Mon setup d’écoute

🔌 Mon setup d’écoute

Source : Wiim Mini (optique) ou iPhone (AirPlay) › DAC/ampli : Sabaj A10h (bureau) ou Triangle LN01A (salon) › Casque : AirPods Pro 1 (mobile) ou enceintes actives (salon). Genres musicaux écoutés via Qobuz : rap, RnB, house, jazz, classique. Comparé à Spotify (MP3 320 kbps) sur les mêmes morceaux.

Mon usage de Qobuz se découpe en deux moments. Au salon, le Wiim Mini en optique sur les Triangle LN01A : c’est là que la qualité audio se vérifie vraiment. En déplacement, l’application sur iPhone avec les AirPods Pro 1 : le Bluetooth compresse, mais la source lossless en amont reste audible sur des morceaux bien masterisés.

Sur The Elephant Man’s Bones de Roc Marciano, j’ai remarqué des nuances que Spotify m’avait cachées : la réverb naturelle sur certaines pistes, la place précise de chaque instrument dans la scène. Ce n’est pas un effet placebo quand on passe de 320 kbps à du FLAC.

L’abonnement a été renouvelé en 2023 et je ne l’ai pas résilié depuis. C’est le seul service de streaming pour lequel je paye tous les mois sans hésiter. La qualité audio justifie le prix, et la partie éditoriale me garde engagé.

Points forts et points faibles

Points forts

  • Catalogue hi-res le plus complet du marché, avec des nouveautés en FLAC 24 bits dès leur sortie
  • Partie magazine et chroniques d’album d’une qualité inégalée, un vrai contenu édité par des passionnés
  • Rémunération artiste auditée et transparente : environ 0,018 € par écoute (12 mois clos au 31/03/2024)
  • Application sobre et fluide, sans algorithme envahissant
  • Entreprise française, pas rattachée à un géant de la tech ou à une major du disque

Points faibles

  • Paroles souvent absentes, y compris sur des titres où elles sont disponibles ailleurs
  • Prix légèrement supérieur à la concurrence (environ 14,99 €/mois en Studio vs environ 12 € pour Deezer ou Apple Music)

Le manque de paroles est mon vrai reproche à l’usage. Je suis tombé sur pas mal de titres affichant « Les paroles de ce titre ne sont pas encore disponibles », alors que les mêmes morceaux les proposent sur d’autres plateformes. Ce n’est pas rédhibitoire, mais quand on écoute beaucoup de rap, ça manque.

Écran Qobuz indiquant que les paroles du titre ne sont pas encore disponibles

Le point faible

Les paroles manquent trop souvent

Écran que je croise régulièrement, ici sur un titre de JMSN pourtant loin d’être confidentiel. Les paroles existent sur d’autres services, pas ici.

Lecteur web Qobuz sur navigateur desktop affichant l'album Stone Flower d'Antonio Carlos Jobim
Le lecteur web sur navigateur, ici sur Stone Flower d’Antonio Carlos Jobim. La définition du fichier en cours (CD 16 bits, 44,1 kHz) est affichée en bas à gauche, à côté de la sortie audio utilisée.

Les alternatives à considérer

Si Qobuz ne vous convient pas, voici deux alternatives sérieuses.

Si vous cherchez le meilleur catalogue rap et RnB

Tidal

Tidal propose un lossless en HiRes FLAC (remplacement du MQA en 2024) au même tarif que Qobuz. La rémunération artiste est juste derrière celle de Qobuz, et les playlists sont pensées par des connaisseurs. L’interface est un peu plus lourde, mais la qualité audio est au rendez-vous.

Si vous cherchez le meilleur rapport qualité-prix

Apple Music

Lossless et hi-res inclus sans surcoût. C’est ce que j’ouvre le plus souvent sur iPhone et sur l’Apple TV, parce que l’AirPlay marche du premier coup. Pas ma plateforme d’écoute sérieuse, ma plateforme de facilité avec mes AirPods.

FAQ Qobuz

Qobuz propose-t-il un essai gratuit ?

Oui, Qobuz propose un essai gratuit. La durée exacte peut varier selon les périodes promotionnelles. Vérifiez sur qobuz.com/fr-fr/music/streaming/offers à la date de votre lecture pour connaître l’offre en cours.

Comment résilier Qobuz ?

La résiliation se fait depuis votre espace client sur le site web de Qobuz (pas depuis l’application mobile). C’est simple et sans engagement : vous pouvez arrêter à tout moment, et vous gardez l’accès jusqu’à la fin de la période déjà payée.

Qobuz ou Tidal, lequel choisir ?

Les deux offrent du lossless en haute qualité. Qobuz a le meilleur catalogue hi-res et une partie éditoriale supérieure. Tidal domine côté rap et RnB et propose une rémunération artiste très compétitive. Pour un audiophile qui écoute de la musique variée, Qobuz est mon choix. Pour un fan de rap, Tidal est pertinent.

Qobuz fonctionne-t-il avec un DAC externe ou une chaîne HiFi ?

Oui, c’est même l’un de ses points forts. Qobuz est compatible avec les DAC externes, les amplis et les streamers réseau. L’application desktop intègre même un player hi-res natif. Si vous avez un système HiFi avec une entrée optique ou USB, Qobuz s’intègre sans configuration particulière. Voir aussi mon guide pour choisir son premier système HiFi.

Qobuz est-il vraiment un service français indépendant ?

Qobuz est édité par Xandrie, un groupe français. Ce n’est pas une startup indépendante au sens strict, mais une entreprise qui n’appartient ni à un géant de la tech (Apple, Amazon, Google) ni à une major du disque. Cette position lui permet de garder une ligne éditoriale et une rémunération artiste que les géants n’ont pas intérêt à offrir.

Quelle formule Qobuz choisir, Studio ou Sublime ?

Pour la grande majorité des auditeurs, la formule Studio à environ 14,99 €/mois suffit. Le catalogue lossless y est complet. La Sublime vaut le surcoût si vous êtes sensible aux masterisations soignées et si vous explorez régulièrement le catalogue Sublime. Si vous hésitez, commencez par Studio : vous pourrez toujours passer à Sublime plus tard.

Mon verdict final

Ce service est fait pour vous si : vous écoutez de la musique sérieusement et voulez un son lossless ou hi-res sans compromis. Vous appréciez un contenu éditorial de qualité, des chroniques d’album écrites par des passionnés, et vous voulez soutenir une plateforme qui rémunère correctement les artistes.

Passez votre chemin si : vous cherchez le prix le plus bas du marché, ou si votre matériel actuel (casque sans fil, smartphone sans DAC) ne vous permettra pas de percevoir la différence entre lossless et compressé. Dans ce cas, un abonnement à environ 10 €/mois suffira.

Trois ans et demi plus tard, je n’ai pas trouvé mieux pour écouter sérieusement. C’est le seul service de streaming pour lequel je renouvelle mon abonnement sans hésiter. Les paroles manquantes me coûtent la demi-étoile, le reste tient.

Note finale : 4,5/5

Qobuz : environ 14,99 €/mois, sans engagement

Mon abonnement de référence depuis fin 2022.

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Par où commencer pour écouter en lossless

Un abonnement lossless ne suffit pas si le reste de la chaîne ne suit pas. Je détaille dans quel ordre dépenser, du streamer à l’amplification.